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La paranoïa chez les hypocondriaques peut être comprise comme une forme particulière d’angoisse centrée sur le corps, où la peur excessive de tomber malade prend une tonalité paranoïaque.
L’hypocondrie est caractérisée par une peur intense et obsessionnelle d’être atteint d’une maladie grave, malgré l’absence de preuves médicales. Cette peur s’accompagne souvent d’une surveillance obsessionnelle du corps et d’une interprétation erronée voire déformée des sensations corporelles. Chez certains hypocondriaques, cette anxiété peut évoluer vers une forme de paranoïa, c’est-à-dire une méfiance excessive, des idées délirantes ou persécutoires autour de leur santé — comme la conviction qu’ils sont empoisonnés, mal diagnostiqués ou victimes d’un complot médical.
Henri Ey a évoqué une bipolarité de l’hypocondrie entre aspects paranoïaques (lutte, dynamique, persécution) et aspects mélancoliques (souffrance, impuissance). Cette complexité fait que l’hypocondrie peut chevaucher certains symptômes de troubles psychiatriques comme la schizophrénie ou les troubles dépressifs, où les idées hypocondriaques prennent une tournure plus intense et délirante.
En résumé, la paranoïa chez l’hypocondriaque est une extension sévère de la peur obsessionnelle de la maladie, impliquant des mécanismes psychiques complexes qui peuvent nécessiter un suivi psychiatrique spécialisé.
Les stades de l’hypocondrie évoluent généralement de l’inquiétude à l’obsession en plusieurs phases :
Cette progression crée un cercle vicieux où les tentatives de contrôle et de rassurance renforcent finalement l’obsession et aggravent l’anxiété. Le traitement repose sur l’apprentissage à tolérer l’incertitude et la réduction des comportements compulsifs, notamment via la thérapie cognitivo-comportementale avec exposition et prévention de la réponse
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