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Le mal-être et l’addiction s’inscrivent souvent dans un cercle vicieux complexe où chacun alimente l’autre. L’addiction peut d’abord apparaître comme un moyen de soulager temporairement un mal-être, en procurant un apaisement ou une évasion face au stress, à l’anxiété ou à la douleur émotionnelle. Cependant, cet effet est de courte durée, et rapidement, la dépendance s’installe : la personne consomme pour atténuer l’angoisse liée au manque, mais la consommation elle-même génère de nouvelles problématiques (épuisement, conflits, isolement), aggravant le mal-être initial.
Ainsi, la quête de soulagement par la substance ou le comportement addictif ne fait que creuser le sentiment de mal-être, créant une boucle où l’individu est de plus en plus dépendant et en souffrance. Cette spirale négative est accentuée par les effets neurobiologiques de l’addiction qui modifient le fonctionnement cérébral, réduisant la capacité à gérer le stress et les émotions, et renforçant la compulsion.
Pour sortir de ce cercle vicieux, il est essentiel de reconnaître l’addiction, comprendre ses causes profondes, et se faire accompagner par des professionnels pour reconstruire un équilibre émotionnel et social. Le travail sur soi pour reconnecter à ses émotions, développer l’estime de soi, et trouver des alternatives saines au comportement addictif est crucial pour rompre ce cycle et retrouver une vie plus sereine.
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Le rapport au corps est fortement influencé par les injonctions sociales, qui imposent des normes esthétiques, comportementales et culturelles souvent difficiles à atteindre. Ces injonctions, particulièrement dirigées vers les femmes, leur dictent des standards sur la minceur, la jeunesse, l’épilation, le maquillage, et la manière de se vêtir, contribuant à une pression constante et une charge mentale importante. Cette pression est amplifiée par les médias, la publicité, et les réseaux sociaux, qui diffusent des images retouchées et idéalisées, créant une insatisfaction corporelle généralisée.
Cette pression sociale pousse à la conformité, souvent au détriment du bien-être psychologique, car le corps devient un objet à surveiller et à modifier pour répondre à des critères extérieurs, ce qui génère des complexes, du mal-être, et parfois des troubles comme les troubles alimentaires. Cependant, des mouvements comme le body positivisme invitent à se réconcilier avec son corps en valorisant la diversité et l’acceptation de soi, même si ces nouveaux courants peuvent aussi parfois créer une pression à « bien se sentir » qui peut être ressentie comme une injonction supplémentaire.
En somme, le rapport au corps est une construction sociale où la pression exercée par les injonctions peut nuire à la santé mentale et à l’image de soi, invitant à un travail de déconstruction pour retrouver une relation plus libre, authentique et bienveillante avec son corps.
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Voici plusieurs petits rituels matinaux efficaces pour réduire l’anxiété et commencer la journée avec calme et sérénité :
Ces rituels peuvent être adaptés selon le temps dont vous disposez et vos préférences. L’important est de les pratiquer régulièrement pour instaurer un ancrage positif dès le matin. En combinant plusieurs petits gestes simples, vous favorisez un état mental plus calme et résilient face au stress quotidien.
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