Comment organiser sa vie quand on est deprimé ?

Organiser sa vie quand on est déprimé repose avant tout sur la bienveillance envers soi-même et la mise en place de petites habitudes simples, progressives, et structurantes.

Établir une routine légère

Fixer des temps réguliers pour se lever, se nourrir, et se coucher apporte un cadre rassurant. La régularité aide à stabiliser le rythme biologique, qui est souvent bouleversé en cas de dépression.

Se donner des objectifs réalistes

Plutôt que viser la perfection, il est utile de prioriser des actions simples et atteignables, comme sortir marcher 5 minutes ou réaliser une tâche ménagère légère. Ces petites victoires nourrissent la confiance et l’énergie.

Prendre soin des besoins fondamentaux

Veiller à l’hygiène corporelle, à une alimentation variée, et au sommeil est essentiel, même si ce sont des efforts qui semblent parfois difficiles. Ces bases influencent directement le bien-être mental.

Inclure des moments de plaisir

Même courts, les instants agréables (écouter de la musique, regarder une émission, jardiner) sont importants pour maintenir un équilibre émotionnel.

Gérer les pensées négatives

Utiliser des techniques de pleine conscience ou de distraction permet de réduire la rumination, fréquente en dépression.

S’appuyer sur un réseau de soutien

Le dialogue avec des proches ou un professionnel apporte du réconfort et aide à prendre du recul.


Organiser sa vie en dépression, c’est avancer petit à petit, avec patience et douceur envers soi-même, en valorisant chaque progrès, aussi modeste soit-il. Ces stratégies contribuent à reconstruire progressivement un équilibre durable

surmonter les epreuves de la vie

Surmonter les épreuves de la vie repose surtout sur la résilience, cette capacité à faire face aux difficultés, les traverser, et en sortir plus fort. Plusieurs clés et stratégies aident à cultiver cette force intérieure essentielle.

Comprendre la résilience

La résilience, c’est la capacité d’un individu à rebondir face à une situation difficile, un traumatisme ou un stress important. Ce n’est pas juste survivre mais apprendre et grandir de l’épreuve, en développant une forme d’adaptation psychique efficace.

Clés pour surmonter les épreuves

  • Accepter ses émotions : reconnaître et accueillir ses sentiments, qu’ils soient tristesse, colère, peur ou doute, sans jugement, est un premier pas fondamental vers la guérison.
  • Prendre du recul : apprendre à voir la situation avec un certain recul, à relativiser, permet de ne pas se laisser submerger par la douleur ou l’angoisse immédiate.
  • Donner un sens à l’épreuve : trouver une signification personnelle à ce que l’on traverse, même si c’est difficile, aide à transformer la souffrance en une expérience porteuse de sens.
  • S’appuyer sur son réseau social : se confier à des proches, ou à des professionnels, et partager ses émotions évite l’isolement et fournit un soutien précieux.​
  • Développer son estime de soi et son auto-compassion : se traiter avec bienveillance, reconnaître son courage, renforcer la confiance en ses capacités, sont des facteurs indispensables pour avancer.
  • Pratiquer la pleine conscience : rester centré sur le moment présent aide à réduire les pensées anxieuses et les ruminations néfastes.

Mettre en pratique

  • Écrire ses émotions dans un journal peut favoriser la prise de recul et la clarification des pensées.
  • Se fixer des petits objectifs réalisables pour retrouver un sentiment de contrôle.
  • Prendre soin de son corps (sommeil, alimentation, exercice) pour soutenir le mental.
  • Chercher une forme d’expression créative ou spirituelle pour canaliser les émotions.

comment vivre avec la spasmophilie ?

Vivre avec la spasmophilie implique une compréhension globale du syndrome et l’adoption de stratégies adaptées au quotidien pour limiter les crises et améliorer la qualité de vie.

Comprendre la spasmophilie

La spasmophilie, souvent liée à un déséquilibre du système nerveux autonome, se manifeste par des spasmes musculaires, des palpitations, des troubles respiratoires, et une anxiété chronique. Elle est fréquemment aggravée par le stress et la fatigue. Il ne s’agit pas d’une maladie à proprement parler, mais d’un état nécessitant une prise en charge globale.

Conseils pour mieux vivre avec la spasmophilie

  • Apprendre à gérer le stress par des techniques de relaxation comme la méditation, la cohérence cardiaque, le yoga ou la sophrologie. Ces pratiques apaisent le système nerveux et réduisent la fréquence des crises.
  • Maîtriser la respiration en cas de crise, notamment en respirant lentement dans un sac en papier pour rééquilibrer le taux de gaz dans le sang et freiner l’hyperventilation.
  • Adopter une alimentation équilibrée riche en magnésium et calcium (fruits, légumes verts, laitages, noix) pour corriger les carences minérales souvent associées à la spasmophilie.
  • Limiter la consommation de stimulants comme le café, thé noir, alcool qui peuvent aggraver l’état anxieux et la spasmophilie.
  • Maintenir une activité physique régulière adaptée (marche, yoga, footing léger), qui aide à diminuer l’anxiété et à renforcer la tonicité musculaire.
  • Installer une routine de sommeil régulière pour favoriser la récupération et limiter la fatigue chronique.
  • Considérer les compléments alimentaires tels que le magnésium bisglycinate bien assimilé ou des plantes relaxantes (passiflore, mélisse, aubépine) sur avis médical.

En cas de crise

Rester calme, pratiquer une respiration contrôlée, et si nécessaire consulter un professionnel de santé. Des traitements anxiolytiques ou antidépresseurs peuvent être prescrits dans certains cas pour améliorer la gestion de l’anxiété liée à la spasmophilie.

Vivre avec la spasmophilie demande d’adopter une hygiène de vie adaptée, une gestion du stress à long terme, et parfois un accompagnement médical. Ces mesures contribuent à apaiser le quotidien et à réduire les crises

Comment maintenir la motivation dans la durée?

Maintenir la motivation dans la durée repose sur plusieurs principes clés liés à la clarté d’objectif, la gestion de l’énergie, et le soutien social. Voici les points essentiels pour cultiver une motivation durable :

1. Définir des objectifs clairs et passionnants

La motivation dure plus longtemps quand les objectifs sont précis, ambitieux mais atteignables, et liés à une vraie passion ou intérêt personnel. Par exemple, au lieu de se fixer simplement « faire du sport », viser « courir une course de 5 km d’ici trois mois » booste la motivation car l’objectif est mesurable et stimulant.

2. Commencer doucement et progresser pas à pas

Il est important de ne pas épuiser son énergie dès le départ. Commencer avec des petits pas et des changements progressifs permet de construire une dynamique durable sans ressentir de frustration ni de surmenage.

3. Structurer son temps et prendre des pauses

Organiser ses sessions de travail ou d’effort avec des pauses régulières aide à maintenir concentration et énergie. Les pauses régulières évitent la fatigue mentale et permettent de revenir plus efficace et motivé.

4. S’entourer et chercher du soutien social

Un réseau de proches, collègues ou amis qui soutiennent et encouragent est un facteur clé pour ne pas perdre motivation dans les moments difficiles. Partager ses objectifs et avancées crée un sentiment d’appartenance positif.

5. Varier les activités et éviter la routine

La routine peut générer lassitude et démotivation. Alterner les tâches, changer d’environnement ou modifier ses horaires peut relancer l’intérêt et éviter la fatigue psychique.

6. Cultiver l’autonomie, la compétence et la reconnaissance

Selon la théorie de l’autodétermination, maintenir la motivation durable nécessite de satisfaire trois besoins essentiels : autonomie (sentiment de contrôle), compétence (sentiment d’efficacité), et appartenance (sentiment d’être soutenu et reconnu).


En appliquant ces principes, la motivation devient un processus auto-entretenu, adapté aux fluctuations naturelles de l’énergie et de l’intérêt, permettant de persévérer sur le long terme vers ses objectifs.

la rumination mentale et depressive

La rumination mentale est un processus cognitif qui consiste en une répétition excessive, souvent incontrôlée, de pensées négatives centrées sur des événements passés, des erreurs perçues ou des inquiétudes futures. Contrairement à une réflexion constructive qui aide à prendre des décisions, la rumination est une boucle mentale inefficace et tend à entretenir voire aggraver les émotions négatives comme la peur, la tristesse ou la colère.

Rumination et dépression

La rumination mentale est particulièrement impliquée dans la dépression. Elle agit comme un cercle vicieux où la personne reste prisonnière de ses pensées négatives sans parvenir à passer à l’action ou à s’en détacher. Cela peut prolonger la durée des épisodes dépressifs et augmenter leur intensité. Les distorsions cognitives maintenues par la rumination nourrissent les sentiments de culpabilité, d’impuissance et d’auto-dévalorisation caractéristiques de la dépression.

Conséquences sur la santé mentale et physique

Au-delà d’entretenir la dépression, la rumination mentale augmente le stress psychologique et physiologique, ce qui accroît les risques de troubles anxieux, de troubles du sommeil, et même de maladies cardiovasculaires. Elle peut également nuire à la concentration, à la motivation et aux relations sociales, contribuant à un isolement et une détérioration générale du bien-être.

Prise en charge

La gestion de la rumination mentale se fait souvent dans le cadre de thérapies cognitives et comportementales (TCC) visant à identifier et modifier les pensées automatisées, apprendre à recentrer l’attention, et développer des stratégies de pleine conscience. Des techniques comme la méditation, la restructuration cognitive et les exercices de distraction ciblée sont particulièrement efficaces pour sortir de ce cercle vicieux.

En résumé, la rumination mentale est un mécanisme de pensée répétitif et négatif qui joue un rôle clé dans la dépression et d’autres troubles émotionnels, nécessitant une prise en charge adaptée pour rétablir un fonctionnement mental sain