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L’anxiété et le stress ont un impact direct sur le système urinaire. Ils peuvent provoquer ou aggraver différents troubles urinaires, même en l’absence de cause organique.
Manifestations fréquentes :
À retenir :
Les troubles urinaires liés à l’anxiété sont fréquents et généralement bénins, mais ils peuvent devenir très gênants au quotidien. Des techniques de gestion du stress (relaxation, activité physique, thérapie) permettent souvent d’atténuer ces symptômes. En cas de doute ou de symptômes persistants, un avis médical est recommandé pour écarter toute cause organique
Le burn out, ou épuisement professionnel, a des répercussions physiques marquées dues à un stress chronique prolongé. Voici les principaux effets observés sur le corps :
Des modifications physiologiques sont aussi observées, notamment un dérèglement hormonal (cortisol, insuline), une augmentation de l’inflammation et des changements dans certaines régions du cerveau impliquées dans la gestion du stress et des émotions.
En résumé, le burn out ne se limite pas à un mal-être psychique : il s’exprime d’abord par des symptômes physiques variés, qui signalent que le corps « dit stop » face au stress chronique.
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Fatigue chronique et somatisation sont deux concepts souvent associés, mais il est important de bien les distinguer.
Le syndrome de fatigue chronique (SFC), ou encéphalomyélite myalgique, est une maladie reconnue, caractérisée par une fatigue intense, persistante (plus de 6 mois), non soulagée par le repos et invalidante au quotidien. Cette fatigue s’accompagne souvent de troubles du sommeil, de douleurs, de troubles cognitifs (« brouillard cérébral »), d’intolérance à l’effort et parfois de symptômes anxieux ou dépressifs. Les recherches récentes montrent des altérations physiologiques (immunitaires, métaboliques, cérébrales) chez les patients, ce qui confirme que le SFC n’est pas une maladie psychosomatique ou purement psychologique.
La somatisation désigne l’apparition de symptômes physiques (douleurs, troubles digestifs, palpitations, etc.) liés à des facteurs psychiques comme l’anxiété ou le stress, sans cause médicale identifiable. L’anxiété somatisée peut provoquer une fatigue, mais aussi des douleurs musculaires, des troubles digestifs, des vertiges ou des troubles du sommeil. Dans ces cas, les symptômes sont bien réels pour la personne, mais ils résultent d’un fonctionnement psychique plutôt que d’une maladie organique.
Dans tous les cas, une approche multidisciplinaire (médicale, psychologique, rééducation) est recommandée pour aider les patients à améliorer leur qualité de vie.
La spasmophilie et les troubles anxieux sont étroitement liés, à tel point que de nombreux spécialistes considèrent aujourd’hui la spasmophilie comme une manifestation particulière des troubles anxieux, en particulier du trouble panique.
Manifestations et liens entre spasmophilie et troubles anxieux :
Prise en charge :
En résumé, la spasmophilie est aujourd’hui comprise comme une expression physique et émotionnelle des troubles anxieux, nécessitant une prise en charge globale de l’anxiété pour rompre le cercle vicieux des crises.
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La peur du cancer, aussi appelée cancérophobie, peut profondément impacter la vie quotidienne. Elle se manifeste par une anxiété persistante et parfois envahissante à l’idée de développer un cancer, même en l’absence de symptômes médicaux réels ou après des examens rassurants.
Manifestations au quotidien :
La peur du cancer peut donc s’exprimer par un ensemble de symptômes psychiques, physiques et comportementaux qui, lorsqu’ils deviennent excessifs, perturbent la vie quotidienne et nécessitent parfois un accompagnement psychologique spécialisé
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