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La peur du jugement face à sa propre anxiété est un phénomène fréquent qui peut accroître la souffrance ressentie et alimenter un cercle vicieux d’évitement, de honte et d’isolement.
En résumé, la peur du jugement liée à sa propre anxiété est une source majeure d’inhibition sociale et de souffrance. La reconnaître et la traiter par des approches ciblées permet de briser ce cycle et de regagner confiance et liberté d’expression.
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La relation mère-fille est un lien complexe qui oscille souvent entre transmission et effacement, mêlant amour, attentes, projections et parfois rivalités. Ce lien est déterminant dans la construction identitaire féminine et peut être source de soutien comme de souffrance profonde.
La transmission concerne les valeurs, les croyances, les modèles émotionnels et comportementaux que la mère transmet à la fille. Cette transmission peut être consciente ou inconsciente, souvent marquée par les expériences, les blessures et les aspirations que la mère porte. La fille reçoit un héritage psychique et affectif, mais aussi culturel et social, qui influence sa vision d’elle-même, son rapport à la féminité, à la maternité et au monde. La transmission peut être porteuse de croissance, mais aussi de répétition de schémas douloureux transmis de génération en génération.
L’effacement se manifeste lorsque la fille s’oublie ou se fait oublier au profit des attentes maternelles, souvent par besoin d’approbation, loyauté ou peur du rejet. La mère, parfois inconsciemment, peut imposer à la fille des modèles rigides, des exigences excessives ou un contrôle envahissant, limitant ainsi l’expression de la singularité de la fille. Certaines relations deviennent fusionnelles, au point que la fille ne parvient pas à se différencier, à affirmer sa propre identité, ce qui peut engendrer une souffrance psychologique importante et une perte de soi.
La relation mère-fille est souvent marquée par une ambivalence affective : amour profond mêlé à ressentiments, désir d’autonomie et peur de la rupture, rivalité implicite liée à la transmission de la féminité. Cette ambivalence est un moteur puissant d’individuation mais peut aussi générer des conflits intérieurs et familiaux intenses.
Pour dépasser les cycles de transmission douloureuse et d’effacement, la communication ouverte, le respect mutuel et parfois la thérapie familiale sont essentiels. Cela permet de poser des limites saines, de reconnaître les blessures transgénérationnelles et d’apprendre à s’aimer et se respecter chacune comme sujet à part entière.
En résumé, la relation mère-fille est un équilibre fragile entre transmission des héritages et affirmation de soi, entre lien profond et besoin d’individuation. Reconnaître ces dynamiques aide à comprendre les tensions sous-jacentes et à cheminer vers une relation plus libre et épanouissante.
Identifier ses valeurs profondes est une étape essentielle pour mieux se connaître, s’affirmer et ne plus s’oublier dans ses choix et comportements. Les valeurs servent de boussole intérieure, guidant les décisions et renforçant la cohérence de vie.
Les valeurs profondes sont des principes fondamentaux et durables qui orientent ce qui est important et précieux dans la vie d’une personne, au-delà des envies passagères ou des normes sociales. Elles traduisent ce qui inspire, motive et donne sens à l’existence.
En résumé, identifier ses valeurs profondes est un processus introspectif qui rend possible une vie plus authentique, où l’on cesse de s’oublier en respectant ce qui compte vraiment personnellement.
Sources personnelles d’inspiration : expériences de psychothérapie et coaching.Identifier ses valeurs profondes permet de mieux se connaître, s’affirmer et ne plus s’oublier en restant aligné avec ce qui est essentiel pour soi.
Les valeurs profondes sont des repères personnels fondamentaux qui guident nos choix et notre comportement au-delà des influences externes. Elles sont durables et reflètent ce qui donne sens à la vie.
Connaître ses valeurs aide à faire des choix cohérents, poser des limites claires et s’affirmer. Cela alimente la motivation et la résilience face aux difficultés, pour vivre en accord avec soi-même.
Tenir un journal des situations où l’on se sent bien ou mal selon le respect ou non de ses valeurs, les revisiter régulièrement, et envisager un accompagnement (thérapie, coaching) pour approfondir cette connaissance.
Ainsi, s’orienter par ses valeurs profondes est un levier puissant pour vivre plus authentiquement et ne plus s’oublier.
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L’invisibilité des symptômes féminins en médecine est un phénomène largement documenté, où les plaintes des femmes, notamment sur la douleur ou des troubles chroniques, sont souvent minimisées, considérées comme « psychologiques » ou non prises au sérieux. Ce biais sexiste conduit à des retards de diagnostic, à une errance médicale et à une perte de confiance envers le corps médical.
Les pathologies dites « invisibles » affectant majoritairement les femmes (endométriose, fibromyalgie, syndrome de fatigue chronique) sont sans biomarqueurs clairs, ce qui complique leur diagnostic. Les femmes doivent souvent consulter plusieurs médecins avant d’obtenir un diagnostic, ce qui aggrave leur souffrance et peut conduire à un isolement psychologique. De plus, les douleurs féminines sont sous-estimées dans le cadre des soins, notamment en urgence, avec un retard et une moindre efficacité des traitements antalgiques par rapport aux hommes.
Les professionnels de santé perpétuent parfois un « gaslighting médical », où les symptômes des femmes sont attribués à leur « hypersensibilité » ou à des causes hormonales et psychologiques sans investigation approfondie. Ces biais traduisent une médecine historiquement centrée sur le modèle masculin, avec une exclusion des femmes dans les études cliniques, engendrant une connaissance partielle des spécificités féminines en matière de santé.
Cette invisibilité des symptômes féminins est une problématique majeure de santé publique, nécessitant une prise de conscience et une réforme profonde à la fois dans la formation, la recherche et la pratique médicale.
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La recherche de réassurance chez les personnes anxieuses repose souvent sur des fausses croyances persistantes qui entretiennent le cercle vicieux de l’anxiété au lieu de l’apaiser. Voici les principales fausses croyances observées dans ce processus, leurs origines et leurs impacts :
Beaucoup pensent que le soulagement obtenu après une vérification, un conseil ou une réponse « rassurante » va régler définitivement la peur. En réalité, ce soulagement n’est que temporaire, car l’anxiété finit toujours par réapparaître, voire s’intensifier avec le temps.
Certaines personnes entretiennent l’idée qu’être anxieux ou chercher à anticiper tous les dangers prouve qu’elles sont responsables, vigilantes et prévoyantes. Cela devient même un trait valorisé de leur personnalité. Pourtant, cette attitude finit par rendre leurs actions inefficaces et leur esprit épuisé, sans prévenir le danger réel.
La conviction que contrôler, vérifier ou demander l’avis des autres permet d’éviter les problèmes est très répandue. Cependant, vouloir tout anticiper crée une sur-activation anxieuse qui éloigne de la réalité et de la gestion concrète des situations imprévues.
L’illusion que la connaissance absolue – tout savoir sur un sujet inquiétant, obtenir chaque détail – finira par calmer l’anxiété pousse à accumuler les avis, les recherches et les confirmations. Or, ce flot d’informations finit par augmenter la confusion et le sentiment de perte de contrôle.
Chercher la validation chez autrui s’ancre souvent dans l’idée que l’avis, le conseil ou le diagnostic d’un autre peut remplacer la gestion personnelle de l’incertitude. Cela entraîne une dépendance émotionnelle, mais ne restaure jamais la confiance en soi durablement.
Remarque pratique : Ces fausses croyances sont tenaces car elles s’appuient sur des expériences passées où la réassurance a semblé “fonctionner” ponctuellement. Cependant, elles enferment dans un cercle de contrôle et de doute, qu’il faut apprendre à repérer et à déconstruire pour retrouver autonomie et sérénité.
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