Vivre avec la spasmophilie implique une compréhension globale du syndrome et l’adoption de stratégies adaptées au quotidien pour limiter les crises et améliorer la qualité de vie.
Comprendre la spasmophilie
La spasmophilie, souvent liée à un déséquilibre du système nerveux autonome, se manifeste par des spasmes musculaires, des palpitations, des troubles respiratoires, et une anxiété chronique. Elle est fréquemment aggravée par le stress et la fatigue. Il ne s’agit pas d’une maladie à proprement parler, mais d’un état nécessitant une prise en charge globale.
Conseils pour mieux vivre avec la spasmophilie
- Apprendre à gérer le stress par des techniques de relaxation comme la méditation, la cohérence cardiaque, le yoga ou la sophrologie. Ces pratiques apaisent le système nerveux et réduisent la fréquence des crises.
- Maîtriser la respiration en cas de crise, notamment en respirant lentement dans un sac en papier pour rééquilibrer le taux de gaz dans le sang et freiner l’hyperventilation.
- Adopter une alimentation équilibrée riche en magnésium et calcium (fruits, légumes verts, laitages, noix) pour corriger les carences minérales souvent associées à la spasmophilie.
- Limiter la consommation de stimulants comme le café, thé noir, alcool qui peuvent aggraver l’état anxieux et la spasmophilie.
- Maintenir une activité physique régulière adaptée (marche, yoga, footing léger), qui aide à diminuer l’anxiété et à renforcer la tonicité musculaire.
- Installer une routine de sommeil régulière pour favoriser la récupération et limiter la fatigue chronique.
- Considérer les compléments alimentaires tels que le magnésium bisglycinate bien assimilé ou des plantes relaxantes (passiflore, mélisse, aubépine) sur avis médical.
En cas de crise
Rester calme, pratiquer une respiration contrôlée, et si nécessaire consulter un professionnel de santé. Des traitements anxiolytiques ou antidépresseurs peuvent être prescrits dans certains cas pour améliorer la gestion de l’anxiété liée à la spasmophilie.
Vivre avec la spasmophilie demande d’adopter une hygiène de vie adaptée, une gestion du stress à long terme, et parfois un accompagnement médical. Ces mesures contribuent à apaiser le quotidien et à réduire les crises
