Le rapport au corps est fortement influencé par les injonctions sociales, qui imposent des normes esthétiques, comportementales et culturelles souvent difficiles à atteindre. Ces injonctions, particulièrement dirigées vers les femmes, leur dictent des standards sur la minceur, la jeunesse, l’épilation, le maquillage, et la manière de se vêtir, contribuant à une pression constante et une charge mentale importante. Cette pression est amplifiée par les médias, la publicité, et les réseaux sociaux, qui diffusent des images retouchées et idéalisées, créant une insatisfaction corporelle généralisée.
Cette pression sociale pousse à la conformité, souvent au détriment du bien-être psychologique, car le corps devient un objet à surveiller et à modifier pour répondre à des critères extérieurs, ce qui génère des complexes, du mal-être, et parfois des troubles comme les troubles alimentaires. Cependant, des mouvements comme le body positivisme invitent à se réconcilier avec son corps en valorisant la diversité et l’acceptation de soi, même si ces nouveaux courants peuvent aussi parfois créer une pression à « bien se sentir » qui peut être ressentie comme une injonction supplémentaire.
En somme, le rapport au corps est une construction sociale où la pression exercée par les injonctions peut nuire à la santé mentale et à l’image de soi, invitant à un travail de déconstruction pour retrouver une relation plus libre, authentique et bienveillante avec son corps.
